Consciencieuse, rigoureuse, expérimentée: Marie-Rose Anthoine a rejoint AiM il y a maintenant 12 ans. Cette entreprise, elle l’a vu grandir, en même temps qu’elle a évolué en son sein. D’abord analyste développeur, elle s’est aujourd’hui tournée vers la business analyse. A l’aube des noces de soie de sa carrière chez AiM, portrait d’une femme de tête, endurante et qui se passionne pour les nouveaux projets.

Originaire du Pays basque, en France, l’informatique l’a attirée en Haute-Savoie et l’amour l’a fait rester. “Après mon DUT informatique, j’ai passé une maîtrise dans les systèmes de production informatisés. C’est pour mon stage de fin d’étude que je suis venue pour la première fois dans la région, et je n’en suis jamais repartie, vu que j’y ai rencontré mon mari!” rit-elle. Et la région, elle l’a sillonnée en même temps qu’elle a apprivoisé les codes du métier.

D’analyste développeur à analyste métier

Au début de sa carrière, Marie-Rose passe par Grenoble et Annecy avant de rester une dizaine d’années à Cluses, où elle étoffe son expérience chez Arve Informatique. Son évolution est à l’image de sa carrière: solide. Elle commence comme analyste développeur pour passer cheffe de produit. Une belle expérience et une preuve de confiance en sa capacité à accompagner les projets jusqu’au bout, pour finir par les connaître sur le bout des touches.

Une qualité appréciée chez AIM, qu’elle intègre suite au rachat de Thalès Services : “J’étais déjà chez Thalès Services quand AiM l’a rachetée. Cela fait plus de 12 ans que je suis là!” se rappelle-t-elle. “J’ai intégré l’entreprise en tant qu’analyste développeur sur un progiciel de gestion des dossiers sociaux pour l’Etat de Genève. Encore une fois, je suis restée 10 ans à travailler dessus, jusqu’à finir également cheffe de produit.

Depuis 2019, elle a troqué sa casquette d’analyste développeur au profit de celle d’analyste métier en rejoignant le projet de nouveau logiciel métier de l’Etablissement cantonal d’assurance et de prévention de Neuchâtel. Après près de 25 ans de métier, elle ne cesse de se former afin d’être au top de ses performances. “Depuis que je suis sur ce nouveau projet, j’ai demandé à suivre en parallèle une formation pour obtenir un diplôme en business analyse”, explique Marie-Rose. Qu’à cela ne tienne: la voilà à suivre un Certificate of Advanced Studies (CAS) en Business analyse & Design à la Haute école de gestion de Genève. “Je suis exigeante avec moi-même, rigoureuse. J’aime être sûre de ce que je fais, pour le faire bien”, confie-t-elle.

Comprendre, solutionner, faciliter: le triptyque du parfait business analyst

Ce qu’elle aime dans la business analyse? “Analyser les problématiques métier en profondeur pour proposer des solutions efficaces aux clients. J’aime me dire que je contribue à faciliter grandement leur travail, que grâce à nous ils gagnent du temps. Le business analyst touche réellement le cœur de l’informatique de chaque métier”, souligne Marie-Rose.

Le projet de l’ECAP de Neuchâtel permet à celle qui est spécialisée dans la gestion de dossiers sociaux de se dépasser à nouveau, d’aller jusqu’au bout des problématiques, qu’elle s’engage à résoudre au sein d’une équipe composée de neuf personnes. Son défi pour les prochaines années? Accompagner son client dans la refonte de son logiciel informatique qui gère notamment l’assurance des bâtiments de l’ECAP et son volet prévention et intervention. “J’aime les nouveaux challenges, apprendre de nouvelles choses, découvrir de nouveaux domaines. L’IT et la business analyse ouvrent des horizons infinis!

Malgré la situation difficile imposée par la crise sanitaire, elle s’accroche… Même si elle a parfois du mal à décrocher. Marie-Rose n’est pas adepte du télétravail. “Au bout d’un an, cette situation reste évidemment pesante! Et le plus difficile pour moi, quand je travaille depuis la maison, c’est de savoir m’arrêter! Je déteste devoir fermer l’ordinateur sans avoir trouvé des solutions aux problèmes, sans avoir fini.

Alors qu’est-ce qui permet à cette maman de deux adolescentes de 13 et 17 ans de décrocher, vraiment? “On est une famille qui aime bouger, sortir. À défaut de faire des voyages comme on a pu en faire ces dernières années au Sri Lanka ou au Costa Rica, on fait pas mal de ski, de randonnée, d’escalade…”, explique Marie-Rose. De vrais moments de break, pour reprendre des forces, continuer à gravir des montagnes et atteindre des sommets!