Intégré au département Business Solutions d’AiM, Yohann Canu œuvre essentiellement au développement de solutions sur-mesure. «Je fais le pont entre les techniciens, les responsables informatiques et les besoins du métier tout en assurant la qualité du code», explique-t-il. A force de graphiques et de réflexion, il conçoit avec son équipe des applications qui ajoutent de la valeur métier, dans les règles de l’art et en prenant en compte toutes les spécificités du système informatique d’une société.

C’est à Orléans, en France, que Yohann a suivi sa formation, dans une école d’ingénieur, achevant un master en électronique et traitement du signal. Cette dernière spécialisation le conduit en Ecosse, à Glasgow, pour une année Erasmus, puis à Maidstone en Angleterre pour son stage de fin d’étude. «Avec mon épouse, nous voulions absolument nous installer à l’étranger», raconte-t-il. Lui se voit bien aux USA ; elle souhaite faire valoir sa connaissance des langues étrangères. Ce sera donc un compromis avec la Suisse et Genève pour son aspect international. Après plusieurs expériences dans des sociétés de services et une aventure en solo, Yohann intègre les équipes d’AiM, d’abord comme développeur, puis leader technique et depuis un an, architecte logiciel. Sa satisfaction est de mener à bien un projet au sein d’une équipe pluridisciplinaire, dans un environnement Agile / Scrum / DevOps très stimulant. «Quand on peut tourner la clé et mettre en production, c’est vraiment très satisfaisant.» Celle du succès, pour Yohann, est de trouver son équilibre entre vie personnelle et professionnelle. AiM y contribue fortement en accordant à ses collaborateurs une flexibilité des horaires et du home-office.

Pendant les phases d’avant-vente et dans le cadre de l’investissement d’AiM dans la recherche et développement, Yohann assure la veille technologique, ce qui lui permet d’imaginer des solutions flexibles et modernes. Les retours d’expériences des collaborateurs l’aident à pérenniser ces solutions.  «Tout bouge tout le temps. Il faut se forcer à ne pas utiliser les vieilles recettes qui marchent mais à tenter de nouvelles approches», assure-t-il.

Yohann peut encore compter sur son esprit créatif. «Il faut aussi avoir une bonne dose d’imagination. La programmation, c’est de l’art. Si on demande à deux développeurs d’écrire la même fonctionnalité, ils auront deux approches différentes, de la même manière que deux écrivains n’écriront pas la même histoire sur le même thème.» Architecte logiciel et donc un peu artiste aussi!